Communiqué de presse

4 février 2022

Santé Canada approuve TECENTRIQ® (atézolizumab) pour le traitement des Canadiens atteints d’un cancer du poumon non à petites cellules à un stade précoce

  • Le cancer du poumon est la forme de cancer la plus fréquemment diagnostiquée au Canada. On estime que 29 600 Canadiens ont reçu un diagnostic de cancer du poumon en 20211.
  • Tecentriq® (atézolizumab) est la seule et la première immunothérapie anticancéreuse approuvée comme traitement adjuvant du cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC).

MISSISSAUGA (ONTARIO) – Le 4 février 2022 – Hoffmann-La Roche Limitée (Roche Canada) a le plaisir d’annoncer que le 14 janvier 2022 dernier, Santé Canada a autorisé TECENTRIQ® (atézolizumab) en monothérapie comme traitement adjuvant du cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC) de stade II ou IIIA* ayant fait l’objet d’une résection complète, chez les patients adultes sans progression de la maladie après une chimiothérapie adjuvante à base de platine, dont la tumeur est caractérisée par un taux d’expression de PD-L1 ≥ 50 % des cellules tumorales (CT)2.

 

TECENTRIQ est un type d’immunothérapie anticancéreuse2, c’est-à-dire un traitement qui peut aider le système immunitaire à combattre les cellules cancéreuses3. TECENTRIQ agit en s’attachant à une protéine spécifique de votre organisme appelée « Programmed Death Ligand‑1 » ou « PD-L1 »2. Cette protéine empêche votre système immunitaire de bien fonctionner. En se fixant à cette protéine, TECENTRIQ aide votre système immunitaire à lutter contre votre cancer et peut réactiver la réponse immunitaire antitumorale3.  

 

« Le fardeau du cancer du poumon est considérable et l’innovation en matière de traitement à tous les stades est importante pour offrir davantage d’options, » explique Shem Singh, directeur général de Cancer pulmonaire Canada. « Avec cette homologation, les Canadiens atteints de CPNPC ont désormais une autre option lorsqu’il s’agit de prendre en charge la maladie à un stade précoce et d’améliorer potentiellement la qualité de vie. »

 

L’approbation est basée sur les données de l’étude de phase III IMpower010 comparant TECENTRIQ aux meilleurs soins de soutien (MSS) après une chimiothérapie adjuvante à base de cisplatine chez des patients atteints d’un CPNPC de stade II à IIIA qui avaient subi une résection tumorale complète. Dans cette étude, une amélioration cliniquement significative de la survie sans maladie (SSM) dans le groupe TECENTRIQ a été démontrée par rapport au groupe MSS chez les patients présentant des tumeurs ayant un taux d’expression de PD-L1 ≥ 50 %2.

 

TECENTRIQ fait l’objet de neuf indications actuellement approuvées au Canada, dont deux avec conditions (AC-C)2.  Pour le traitement adjuvant du CPNPC à un stade précoce, TECENTRIQ est disponible en trois options posologiques, offrant la possibilité de choisir une administration toutes les deux, trois ou quatre semaines2.

 

« L’inclusion d’un nouveau traitement pour les patients atteints de cancer du poumon non à petites cellules est une bonne nouvelle, » ajoute Peter Glazier, vice-président directeur de la Lung Health Foundation. « Pour la majorité des patients atteints de cancer du poumon, les progrès en matière de traitement ont été minimes. En tant qu’organisation visant à combler les lacunes dans la prévention, le diagnostic et le traitement des maladies pulmonaires au Canada, nous sommes très favorables à une nouvelle option de traitement pour les Canadiens atteints de cancer du poumon. »

 

Le cancer du poumon se divise en deux grands types : le cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC) et le cancer du poumon à petites cellules (CPPC). Au Canada (à l’exclusion du Québec), environ 88 % des cas de cancer du poumon sont des CPNPC4.  Le cancer du poumon est également classé par stade, du stade I au stade IV, en fonction de l’étendue de la maladie dans l’organisme au moment du diagnostic4.

 

« En tant qu’entreprise de solutions de soins de santé, nous sommes ravis d’offrir une nouvelle option de traitement aux Canadiens atteints du cancer du poumon non à petites cellules », souligne Loredana Regep, vice-présidente, Affaires médicales et réglementaires, Hoffmann-La Roche Limited/Limitée. « Après plus d’une décennie de progrès limités dans ce domaine, cette récente approbation offre aux médecins une option supplémentaire pour le traitement du cancer du poumon à un stade précoce. »

 

À propos de l’approbation par Santé Canada

 

L’approbation est basée sur l’analyse préliminaire des résultats de l’étude IMpower010, qui a comparé TECENTRIQ aux meilleurs soins de soutien (MSS) après une chimiothérapie adjuvante à base de cisplatine chez des patients atteints d’un CPNPC de stade précoce qui avaient subi une résection tumorale complète2.

 

L’étude IMpower010 est une étude multicentrique ouverte de phase III avec répartition aléatoire, menée pour évaluer l’efficacité et l’innocuité de TECENTRIQ dans le cadre du traitement adjuvant du CPNPC de stade IB (tumeurs ≥ 4 cm) – IIIA (d’après la 7e édition du système de stadification de l’Union for International Cancer Control/American Joint Committee on Cancer). Les patients inscrits à l’étude avaient subi une résection tumorale complète et étaient candidats à une chimiothérapie à base de cisplatine. Ceux dont la maladie n’avait pas évolué après la chimiothérapie à base de cisplatine (jusqu’à quatre cycles) ont été répartis au hasard selon un rapport de 1:1 dans deux groupes de traitement : le groupe traité par TECENTRIQ (groupe A) ou le groupe recevant les meilleurs soins de soutien (MSS) (groupe B). Le principal critère d’évaluation de l’efficacité était la survie sans maladie (SSM) évaluée par l’investigateur2. La SSM était définie comme le temps écoulé entre la date de la répartition aléatoire et la survenue de n’importe lequel des événements suivants : première récidive documentée de la maladie, nouveau CPNPC primitif ou décès (toutes causes confondues), selon la première éventualité2.

 

Lors de l’analyse de l’objectif secondaire chez les patients de stade II-IIIA présentant des tumeurs exprimant PD-L1 sur ≥ 50 % des CT (critère d’évaluation secondaire clé prédéterminé) (n = 229), une amélioration cliniquement significative de la SSM a été démontrée dans le groupe recevant TECENTRIQ par rapport au groupe recevant les MSS (rapport des risques instantanés [RRI] = 0,43, IC à 95 %, 0,27-0,68)2.

 

Au sujet de TECENTRIQ

 

TECENTRIQ® est un anticorps monoclonal conçu pour se lier à une protéine appelée PD-L1 et exprimée par des cellules tumorales et des cellules TIL (lymphocytes du système immunitaire qui infiltrent la tumeur), afin de bloquer ses interactions avec les récepteurs PD-1 et B7.12. Cette protéine empêche votre système immunitaire de bien fonctionner. En s’attachant à cette protéine, TECENTRIQ aide votre système immunitaire à lutter contre votre cancer2.

 

TECENTRIQ est un type d’immunothérapie anticancéreuse2, c’est-à-dire un traitement qui peut aider le système immunitaire à combattre les cellules cancéreuses3.

 

Le cancer du poumon

 

Le cancer du poumon est l’une des principales causes de décès par cancer dans le monde5. Au Canada, il est le type de cancer le plus souvent diagnostiqué et la principale cause de décès tant chez les hommes que chez les femmes1. On estime que 29 600 Canadiens ont reçu un diagnostic de cancer du poumon en 20211.

 

Le cancer du poumon se divise en deux grands types : le CPNPC et le CPPC. Au Canada (à l’exclusion du Québec), environ 88 % des cas de cancer du poumon sont des CPNPC4. Près de 50 % des cas de CPNPC sont diagnostiqués au stade I à III de la maladie4.  Un diagnostic précoce du cancer du poumon, avant qu’il ne se propage, peut améliorer les chances de survie1.

 

À propos de Roche

 

Roche est une entreprise internationale à l’avant-garde de la recherche et du développement de produits pharmaceutiques et diagnostiques, vouée à l’amélioration de la vie des gens. Grâce à l’association de ses compétences pharmaceutiques et diagnostiques, et ses compétences accrues dans le secteur des connaissances médicales reposant sur les données, Roche peut offrir des soins de santé effectivement personnalisés. Roche souhaite améliorer l’accès aux produits de l’innovation médicale en collaborant avec les intervenants de tout le secteur des soins de santé pour offrir les meilleurs soins à chaque personne.

 

Roche est la plus grande compagnie de biotechnologie au monde, offrant une variété de produits qui se distinguent véritablement en oncologie, en immunologie, dans le traitement des maladies infectieuses, en ophtalmologie et dans les troubles du système nerveux central. Roche est également le leader mondial dans le diagnostic in vitro et du cancer à partir d’échantillons tissulaires, et un chef de file dans la prise en charge du diabète. Au cours des dernières années, Roche a investi dans le profilage génomique et les partenariats de données obtenues en contexte réel, est devenue une partenaire de premier plan dans le domaine des connaissances médicales et a collaboré à l’exploration des données par intelligence artificielle (IA) pour alimenter les connaissances en matière de soins de santé.

 

Roche Canada a été fondée en 1931 et compte aujourd’hui plus de 1 800 employés dans l’ensemble du pays au sein de sa division pharmaceutique à Mississauga, en Ontario, et de ses divisions Diagnostics et Soins du diabète à Laval, au Québec.

 

Roche se voue toujours à la recherche de meilleures façons de prévenir, de diagnostiquer et de traiter les maladies tout en apportant une contribution durable à la société. Pendant 12 années consécutives, Roche a été reconnue par l’indice de durabilité Dow Jones (DJSI) comme étant l’une des entreprises les plus durables de l’industrie pharmaceutique à l’échelle internationale. De plus, Roche Canada participe activement à la vie des collectivités par ses contributions caritatives et ses partenariats avec des organismes et des établissements de santé qui œuvrent ensemble à améliorer la qualité de vie des Canadiens.

 

Pour de plus amples renseignements, consultez notre site au www.RocheCanada.com ou suivez-nous sur Twitter (@RocheCanada).

 

Personne-ressource pour les médias :

Amy Haddlesey

Roche Canada

647-283-3406

[email protected]

 

* D’après la 7e édition du système de stadification de l’Union for International Cancer Control/American Joint Committee on Cancer.

[1] Société canadienne du cancer, « Statistiques sur le cancer du poumon ». Accessible en ligne : https://cancer.ca/fr/cancer-information/cancer-types/lung/statistics. Dernière consultation le 14 janvier 2022.

[2] Monographie de Tecentriq, 14 janvier 2022.

[3] Société canadienne du cancer, « Immunothérapie ». Accessible en ligne : https://cancer.ca/fr/treatments/treatment-types/immunotherapy. Dernière consultation le 14 janvier 2022.

[4] Statistiques canadiennes sur le cancer : Un rapport spécial de 2020 sur le cancer du poumon. Accessible en ligne : https://cdn.cancer.ca/-/media/files/cancer-information/resources/publications/2020-canadian-cancer-statistics-special-report/2020-canadian-cancer-statistics-special-report-en.pdf?rev=15c66a0b05f5479e935b48035c70dca3&hash=3D51B0D0FB5C3F7E659F896D66495CE8&_ga=2.216594517.2113955847.1642444815-705743543.1623700008. Consulté le 17 janvier 2022.

[5] Organisation mondiale de la santé : GLOBOCAN 2020 – Lung Cancer: Estimated cancer incidence, mortality and prevalence worldwide. [Internet; cité en septembre 2021]. Accessible en ligne : https://gco.iarc.fr/today/data/factsheets/cancers/15-Lung-fact-sheet.pdf